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Dvd: Grand Pré Écho de l'UNESCO

Dvd: Grand Pré Écho de l'UNESCO

  • 30.00


Troisième documentaire d’Anika Lirette, Grand-Pré Écho de l’UNESCO propose un voyage au cœur de l’identité acadienne. Un projet qui a changé la vie de la jeune réalisatrice.

Anika Lirette raconte que ce projet lui a été proposé par Cécile Chevrier, de Phare-Est Media. La productrice de Moncton cherchait à avoir le regard d’une jeune cinéaste sur l’histoire acadienne et le site de Grand-Pré. Si Anika Lirette s’est toujours un peu intéressée à cette quête identitaire, elle en est maintenant passionnée.

«Cécile Chevrier, de Phare-Est Média, m’a offert le plus beau cadeau du monde parce que ç’a complètement changé ma vie. J’étais dans la génération de ceux qui ne voulaient plus entendre parler de la Déportation, mais une fois qu’on entre dans l’histoire et qu’on réalise que ce ne sont pas des mythes, mais des faits bien réels qui nous ont façonnés, nous comprenons mieux le moment présent et nous pouvons mieux participer à construire notre avenir», a déclaré Anika Lirette.

Elle sillonne les routes du Québec et du Nouveau-Brusnwick afin de parler du grand rassemblement jeunesse qui se tiendra au Congrès mondial acadien en 2014.

«Le film m’a donné la flamme. Je veux parler de l’histoire et de construction identitaire de façon dynamique et engagée.»

Après nous avoir présenté en 2008 un portrait de famille touchant avec son court métrage, Ils eurent 13 enfants, la cinéaste acadienne s’attaque à un sujet beaucoup plus large, le lieu historique national de Grand-Pré. Reconnu comme étant un site de patrimoine mondial par l’UNESCO, Grand-Pré est le symbole de la résilience acadienne, souligne Anika Lirette.

Son documentaire de 52 minutes prend son envol au moment où Grand-Pré obtient cette importante reconnaissance de l’UNESCO. Divers acteurs de la société acadienne prennent la parole pour raconter son histoire et témoigner de sa résonance dans la diaspora acadienne.

«Grand-Pré, c’est quelque chose qui nous a fait reconnaître à travers le monde, qui valorise notre histoire et concrétise un territoire à tout jamais pour nous le peuple acadien», a poursuivi Anika Lirette.

Celle qui œuvre aussi en théâtre est maintenant une passionnée de cinéma documentaire.

«J’adore toutes les étapes parce qu’on travaille dans le concret et le réel. C’est comme la politicienne en moi qui émet un message à travers un film. On peut raconter l’histoire avec de vraies personnes et de vrais lieux», a exprimé Anika Lirette, qui apporte un regard vraiment personnel sur cette histoire.

Dans ce film, on fait aussi la rencontre de descendants de familles qui se sont établies dans la région de Grand-Pré, après la déportation des Acadiens. Une galerie de personnages présente leur vision de l’histoire de la fondation du site. C’est très intéressant. Anika Lirette résume en quelques mots comment l’exploration du site de Grand-Pré a changé sa perspective de la culture acadienne.

«Nous nous sommes toujours vus comme des victimes quand on parle de la déportation. Maintenant, je nous vois comme des résilients. On dit que les Acadiens ont peur de déranger, au contraire, ils s’adaptent à des situations de façon pacifique. C’est une force. On dit que les Acadiens parlent mal, mais valorisons plutôt le fait qu’ils parlent le français encore aujourd’hui», a ajouté Anika Lirette.

 


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